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lundi 4 février 2013

Reportage : Pourquoi les soins énergétiques ont parfois plus de succès que la médecine ?



Ce n’est pas une question d’avoir plus de succès, en fait, c’est plutôt que les soins énergétiques touchent à des domaines que la médecine n’apporte pas ou encore peu d’importance dans notre pays.

A moins bien sur de trouver le médecin qui s’est intéressé au domaine des soins énergétiques ou qui a suivi d’autres formations complémentaires et croyez moi, il y en a de plus en plus.

La médecine travaille sur les problèmes de santé du corps ou de la réparation de celui-ci.

L’énergéticien travail sur les énergies vitales qui sont reliés à notre corps et à notre esprit.
Quand nos énergies sont perturbées à cause d’un trouble psychologique ou en sous alimentation énergétique, elles peuvent avoir des répercutions sur notre corps.

Nos énergies sont en rapport avec la qualité de vie de notre corps et de notre esprit, et peuvent amener à des problèmes de santé ou psychologique souvent inexplicables par la médecine.

L’un comme l’autre ont tout à fait leur place dans notre société, par la pratique et l’expérience de chacun et un travail de synergie n'est pas du tout négligeable, mais conseillé, voir parfois recommandé, comme l'ont déjà compris beaucoup d'autres pays. Le Corps, l’esprit, les énergies.

En médecine chinoise, le corps et l’esprit ont toujours été pris en considérations.
De notre côté du continent, chacune des parties est indépendante l’une de l’autre.
D’où le travail de synergie entre les professions est indiqué.

Et comme les énergéticiens vont chez le médecin quand ils sont malades, les médecins, infirmiers, thérapeutes, …, sont aussi un public qui font appel aux soins énergétiques, comme toutes personnes en ressentant le besoin et connaissant ses bienfaits.

Fibromyalgie et recherches en soins énergétiques




Notre Cabinet Thérapeutique Savoir & Vivre est à la recherche de personnes souffrants de problèmes de Fibromyalgie.

Recherche du soulagement des tensions du corps par un travail effectué sur les énergies vitales.

Notre cabinet thérapeutique est spécialisé dans les soins énergétiques vitaux, en accompagnement et en travail de synergie avec la médecine

Le travail sur les énergies vitales permet de soulager les problèmes du corps vis à vis des tensions psychologiques du passé et du présent qui peuvent avoir des répercutions sur notre corps ou notre esprit, telle est la philosophie de travail de votre Cabinet Thérapeutique.

Vous vous sentez concerné par ce problème ou désirez plus d’informations par rapport à l’accompagnement proposé, prenez contact avec nous.

Savoir & Vivre – Tél. : 0479 127 747

La thérapie énergétique n'est pas un traitement médical mais un accompagnement ou un travail en synergie avec celui-ci.

http://www.savoiretvivre.com/recherche_fibromyalgie.html


Séance d’Information :
La Fibromyalgie et les Soins Energétiques

Cette séance est ouverte aux personnes souffrantes de la fibromyalgie, les médecins, les thérapeutes, ainsi que toutes personnes désirants avoir plus d’informations sur ce sujet.

Lors de la séance, seront vus :
Comment et pourquoi sommes-nous mis à travailler sur le problème de la fibromyalgie.
Une explication sur les thérapies qui vous sont proposées par nos services.
Le déroulement du module sur les problèmes liés à la fibromyalgie.

Prochaines séances d’informations :
- Mercredi 6 février de 18:00 à 19:00
- Lundi 11 février de 18:00 à 19:00
- Mercredi 20 février de 18:00 à 19:00

Les séances d’informations sont effectuées par groupe de 5 personnes maximums. Merci de réserver votre place à l’avance.

Cabinet Thérapeutique Savoir & Vivre
Rue Langeveld 46 – 1180 Bruxelles
Tel : 0479 127 747
Courriel : savoiretvivre@gmail.com

Actualité Saisonnière : Le Carnaval




Nous voici en février, la période des vacances du carnaval.
Mais qu'est-ce donc le carnaval?

Liés généralement à la fête chrétienne de Mardi gras, les carnavals sont un type de fête relativement répandu en Europe et en Amérique. Ils consistent généralement en une période où les habitants de la ville sortent déguisés (voire masqués ou bien maquillés) et se retrouvent pour chanter, danser, faire de la musique dans les rues, jeter des confettis, éventuellement autour d’une parade.

Le mot carnaval apparaît sous cette forme en français en 1549 pour exprimer le sens de « fête donnée pendant la période du carnaval».

Il vient de l'italien carnevale ou carnevalo. Il a pour origine carnelevare, un mot latin formé de carne « viande » et levare « enlever ». Il signifie donc littéralement « entrée en carême ».
Des étymologies fantaisistes ont été jadis avancées, telle que « caro vale ! » qui veut dire « adieu la chair ! ».

Jusqu'au xixe siècle, le mot « carême-prenant » a été utilisé en français à égalité avec « carnaval ». Il a été orthographié de diverses manières : caresme-prenant, quaresmeprenant, etc. On le retrouve dans le journal de Pierre de l'Estoile, chez Molière, etc.

De « carême-prenant », on a dérivé deux expressions. L'une : « tout est de carême-prenant », pour parler de certaines libertés, en particulier dans le domaine des mœurs, qui se prennent ou prenaient traditionnellement pendant le carnaval. L'autre, pour désigner une personne costumée en carnaval, ou en général quelqu'un d'habillé de façon ridicule. Dans cette situation, on entend crier « Au secours, au secours, votre fille on l'emporte, Des carêmes-prenants lui font passer la porte ». « Vous voulez donner votre fille à un carême-prenant ».

Du mot « carnaval », on a dérivé les mots « carnavaleux » et « carnavalier ». Le premier désigne dans la région de Dunkerque et au Québec un participant au carnava. Le second est plutôt un artiste créant des œuvres pour le carnaval tels que chars, géants, grosses têtes, etc.

Les carnavaliers les plus célèbres en France sont à Nice, où le métier se transmet de père en fils depuis 1870 et où ce mot est traditionnellement utilisé.

Traditionnellement, dans le christianisme, le carnaval marque la dernière occasion de célébration des aliments gras et autres avant le début du Carême. La période entre le début du

Carême et Pâques (autrement dit la durée du Carême), selon le calendrier de l'Église, est de quarante jours. Traditionnellement, pendant le Carême, aucune fête ne doit avoir lieu, et les gens doivent s'abstenir de manger des aliments riches, tels que la viande, les produits laitiers, les graisses et le sucre. Les quarante jours du Carême, rappelant le récit biblique des quarante jours que Jésus passa dans le désert, servent à marquer une certaine période où le croyant chrétien se tourne vers Dieu et la discipline religieuse. Dans les jours précédant le Carême, il y aurait lieu de consommer tous les aliments et boissons riches en graisse, en sucre ou aux œufs. La tradition de cette consommation importante d'aliments avant le début du Carême serait censée être à l'origine du carnaval.

vendredi 1 février 2013

Divertissement : Jeux Super Mario Flash

Super Mario flash | Jeux zidane avec Jeuxclic.com

Evénements dans le monde : Février



2/2/2013   Journée mondiale des zones humides
14/2/2013 Saint Valentin
20/2/2013 Journée mondiale de la justice sociale
21/2/2013 Journée international de la langue maternelle

Dicton de Février



Février pluvieux rend le laboureur heureux

Mot du Mois : Découvrez Février




Février est le deuxième mois des calendriers grégorien et julien.

Février est le plus court mois de l'année, le seul à compter moins de trente jours : il possède généralement 28 jours, sauf lors des années bissextiles où il en compte 29.

Le nom de février provient du nom latin du mois, februarius, lui même dérivé du verbe februare signifiant « purifier ». Le rituel de Februa se tenait le 15e jour de februarius dans l'ancien calendrier romain.

À l'origine, le calendrier romain est composé de 10 mois, totalisant 304 jours ; les 61 jours d'hiver ne font alors partie d'aucun mois. Vers 713 av. J.-C., le roi légendaire Numa Pompilius aurait ajouté les mois de janvier et février, étendant l'année à 355 jours.

Mars est initialement le premier mois de l'ancien calendrier romain. La position des mois de janvier et février varie suivant les écrits des auteurs romains, pouvant être rencontrés en début d'année ou en fin. Selon les auteurs, janvier devient le premier mois soit sous Numa, soit sous les decemviri vers 450 av. J.-C. Cependant, les années romaines restent identifiées par deux consuls, qui prennent leurs fonctions le 1er mai et le 15 mars, jusqu'en 153 av. J.-C.

Après cette date, ils les prennent le 1er janvier. Dans le calendrier julien, février est le deuxième mois de l'année.

Pendant le Moyen Âge en Europe, plusieurs fêtes chrétiennes sont utilisées pour marquer le nouvel an, dont le 25 mars et le 25 décembre. Cependant, les calendriers médiévaux continuent à afficher les années selon la coutume romaine, en douze colonnes allant de janvier à décembre. À partir du XVIe siècle, les pays européens commencent à rétablir officiellement le 1er janvier comme date de début d'année.

Initialement, février compte 28 jours les années standards et 29 jours tous les quatre ans ; il est alors suivi d'un mens intercalaris de 29 jours.

Vers 450 av. J.-C., la République romaine réforme le calendrier romain : février compte 28 jours les années standards. Tous les deux ans, un mois de 27 jours, mercedonius, est ajouté à la suite de février. Février compte alors alternativement 23 et 24 jours.

À partir de la réforme julienne, le mois supplémentaire est supprimé et février compte 28 jours les années standards et 29 les années bissextiles. Le calendrier grégorien conserve cette caractéristique. Historiquement, un 29 février a été utilisé dans quelques pays de tradition orthodoxe, pour rattraper un décalage en passant du calendrier julien au calendrier grégorien.

Février débute le même jour de la semaine que mars et novembre les années standards, et août les années bissextiles.

Comme il ne possède que 28 jours les années standards, février est le seul mois de l'année où il est possible de n'observer aucune pleine lune.