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Affichage des articles dont le libellé est 5.4. Encyclopédie du Corps Humain. Afficher tous les articles
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mardi 12 mars 2013

Encyclopédie : Les cellules du corps



La cellule est l'unité de structure, fonctionnelle et reproductrice constituant toute partie d'un être vivant (dont les virus ne font pas partie).

Chaque cellule est une entité vivante qui, dans le cas d'organismes multicellulaires, fonctionne de manière autonome, mais coordonnée avec les autres.

Les cellules de même type sont réunies en tissus, eux-mêmes réunis en organes.

La théorie cellulaire implique l'unité de tout le vivant : tous les êtres vivants sont composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homéostasie du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique régulé et propice au développement des cellules de l'espèce considérée.

Cette structure de base (une membrane organisant les échanges entourant un compartiment, lieu de réactions chimiques spécifiques) va permettre la mise en place et le maintien de flux de matière, d'énergie, d'information... traversant la cellule. Il y a donc une réelle organisation des échanges cellule-extérieur, qui va permettre au « système cellule » (au sens thermodynamique) de maintenir sa structure hautement organisée.

Finalement, la cellule ne constitue pas une structure stable et immuable mais plutôt une entité dynamique nécessitant un apport constant de matière et d'énergie pour permettre son fonctionnement et le maintien de sa structure : seule son organisation persiste, ses constituants étant en perpétuel renouvellement.

mardi 5 février 2013

Encyclopédie du Corps Humain : L'Hypotalamus




L'Hypothalamus est une structure du système nerveux central, située sur la face ventrale de l'encéphale. Cette partie du cerveau est constituée de plusieurs sous-structures, appelées noyaux. Ces noyaux sont des ensembles anatomiquement indépendants de neurones qui assurent diverses fonctions. L'une des fonctions les plus importantes de l'hypothalamus est de réaliser la liaison entre le système nerveux et le système endocrinien par le biais d'une glande endocrine : l'hypophyse.

Comme son nom l'indique, cet organe est situé en dessous du thalamus, juste au-dessus du tronc cérébral et forme la partie ventrale du diencéphale. Tous les vertébrés possèdent un hypothalamus. Chez l'homme il est à peu près de la taille d'une amande.

Grâce à ses connexions avec l'hypophyse, l'hypothalamus est responsable de plusieurs processus métaboliques et d'autres activités du système nerveux autonome. Il permet la synthèse et la sécrétion de neurohormones hypothalamiques dans la tige hypophysaire (ou tige pituitaire), qui à leur tour stimulent ou inhibent la sécrétion d'hormones hypophysaires. Il intervient ainsi dans la régulation du système nerveux autonome et des fonctions endocrines.

Il intervient également dans le contrôle d'une large gamme de fonctions corporelles comportementales, incluant la reproduction, la thermorégulation, le contrôle du rythme circadien ou encore la faim.

L’hypothalamus constitue un capteur et un centre intégrateur du corps : il intègre des stimuli périphériques (hormonaux et nerveux) et y répond par la modulation de la sécrétion des hormones hypothalamiques.



L'hypothalamus répond ainsi à divers facteurs comme :
- La lumière: la durée du jour et la photopériode régulent les rythmes circadiens et saisonniers.
- Les stimuli olfactifs, notamment les phéromones
- Les informations nerveuses provenant du cœur, de l'estomac et des organes reproducteurs
- Les influx du système nerveux autonome
- Les paramètres du sang comme les taux de leptine, ghreline, angiotensine, insuline, des hormones pituitaires et des cytokines, ainsi que la glycémie et l'osmolarité, etc.
- Les stéroïdes (corticostéroïdes), indicateur du stress
- Les invasions microbiennes auxquelles il répond par une élévation de la température générale du corps (élévation du thermostat)

C'est notamment grâce à la vasopressine, qui est libérée par l'hypothalamus « alerté » par l'hypophyse quand l'intensité lumineuse baisse le soir, que le corps se met à stocker l'eau (au lieu de remplir la vessie à partir des reins), de manière à conserver un niveau d'hydratation idéal du corps et de ses cellules durant le sommeil. En effet, les gens ne buvant pas durant le sommeil, l'organisme doit minimiser les pertes d'eau et rester suffisamment hydraté. Quand l'eau commence à manquer, des neurones osmosensibles activent d'autres neurones qui libèrent davantage de vasopressine dans le sang. Ce système est en partie régulé par l'horloge biologique interne de l'organisme.

C'est au sein de l'hypothalamus que s'effectue l'intégration de différents types de signaux permettant la régulation de l’appétit. Celle-ci se fait notamment en cohérence avec les besoins énergétiques et la quantité de masse graisseuse du corps. Les signaux - les inputs - sont à la fois des neurotransmetteurs classiques et des neuropeptides. L'effet sur l’appétit - l'output - passe ensuite par différentes voies de signalisation. Cette réponse de l'hypothalamus va agir sur de nombreuses structures cérébrales impliquées dans la mémoire, la motivation, la planification, la prise de décision, l'apprentissage, l'action et le contrôle moteur, qui sont l'ensemble des fonctions requises pour l'alimentation.



La partie latérale extrême du noyau ventromédial de l'hypothalamus est responsable du contrôle de la prise alimentaire. Une stimulation dans cette région provoque une augmentation de la prise de nourriture. Une lésion bilatérale de cette aire induit un arret complet de la prise de nourriture. De plus, la partie médiane de ce noyau contrôle l'activité de la partie latérale.

Ainsi, une lésion bilatérale à la partie médiane provoque une hyperphagie et une obésité chez l'animal. Lorsque chez le même animal la partie latérale est ensuite lésée, l'animal cesse de se nourrir. Ce qui montre que l'aire latérale est le centre de la prise de nourriture et qu'il est régulé négativement par l'aire médiane du noyau qui est le "centre de la satiété" pour éviter une continuelle sustentation.

Il existe différentes hypothèses concernant le mécanisme de cette régulation de la prise alimentaire :

Hypothèse lipostatique : Cette hypothèse suppose que le tissu adipeux produit un signal humoral qui est proportionnel à la quantité de graisse et agit sur l'hypothalamus pour diminuer la prise alimentaire et augmenter la dépense énergétique. Il a d'ailleurs été montré qu'une hormone, la leptine, agit sur l'hypothalamus pour provoquer cet effet dont le but est de diminuer la masse graisseuse du corps.

Hypothèse du peptide gastro-intestinal : Certaines hormones du système digestif, comme le Grp, le glucagon ou la cholecystokinine (CCK), semblent inhiber la prise alimentaire. Ce serait l'entrée d'aliment dans le tube digestif qui provoquerait la libération de ces hormones pour induire la sensation de satiété au niveau du cerveau. Celui-ci présente notamment des récepteurs à la CCK-A et la CCK-B.

Hypothèse glucostatique : l'activité du centre de la satiété situé dans le noyau ventromédial serait probablement gouvernée par l'utilisation du glucose par les neurones. Il a été postulé que lorsque cette utilisation du glucose est faible - lorsque les taux de glucose entre les artères (à l'entrée) et les veines (à la sortie) sont très peu différent-.

Hypothèse thermostatique

jeudi 10 janvier 2013

Encyclopédie : Les Méridiens




Les points d'acupuncture sont regroupés en ensembles appelés méridiens. Ces points sont reliés entres eux de manière non-linéaire, contrairement aux représentations schématiques.
Les méridiens principaux sont au nombre de 12 et sont chacun associés à un organe (poumons, cœur, foie etc...). Ils débutent (ou se terminent) à l'extrémité d'un doigt (ou d'un orteil).

Conformément au cours d'un fleuve, dont ils sont la correspondance sur le corps, ils grossissent depuis leur source (extrémité d'un doigt) vers le centre du corps. Ils disposent de nombreux affluents, ou méridiens secondaires, et nourrissent de leur énergie la chair, les muscles, les organes internes et la totalité du corps.

Il existe 8 autres méridiens dits "extraordinaires" qui contrôlent l'activité des méridiens principaux, dont ils empruntent une partie du trajet et auxquels ils assurent certaines connexions. Ils ne sont pas directement reliés aux organes et entrailles et n'ont pas la structure et les ramifications des méridiens principaux. Ils sont groupés en : - 4 méridiens Yang : Du Mai, Dai Mai, Yang Qiao Mai, Yang Wei Mai. - 4 méridiens Yin : Ren Mai, Chong Mai, Yin Qiao Mai et Yin Wei Mai. Le plus connu de ces méridiens est Chong Mai, en relation avec un grand nombre de méridiens, qui est dit "la mer du sang" mais aussi "la mère des 12 méridiens".

Les lignes médianes du corps sont parcourues par deux méridiens particuliers, l'un antérieur (REN MAI) dit « conception », l'autre postérieur (DU MAI) dit « gouverneur ». Les méridiens constituent donc les voies par lesquelles l'organisme reçoit cette énergie, qui peut être apport nutritif, apport d'informations (notamment d'origine extérieure) mais aussi portes d'entrée pour certaines maladies.


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mercredi 5 décembre 2012

Encycplopédie : L'aura Humaine




Notre corps possède une aura qui joue en même temps le rôle de bouclier au corps, sans celui-ci, nous ne serions rester maintenus dans notre espace physique.

Il est en relation avec nos chakras qui joue le rôle de roues énergétiques, qui, en tournant, forme cette couche aurique autour de notre corps.

Chaque aura peut-être différent ou en déséquilibre, en fonction de notre état d’être.

lundi 12 novembre 2012

Encyclopédie : Les chakras majeurs




Cet article est la suite des explications sur les chakras majeurs.
Pour retrouver la publication précédente : http://savoiretvivre.blogspot.be/2012/09/les-points-energetiques-chakras.html


Les rapports entre le corps et l’esprit par les énergies ;

Chakra 1:
Mot clé : Je suis, je vis
Sens physique : Odorat
Parties du corps : Jambes, pieds, système osseux, dents, système d'élimination, lymphe, anus, colon, vaisseaux sanguins, système immunitaire


Chakra 2:
Mot clé : Je ressens
Sens physique : Goût
Parties du corps : Zone lombaire, abdominale, système de reproduction interne et externe, système d'assimilation, reins, surrénales, vessie, sacrum, vertébres lombaires.


Chakra 3:
Mot clé : Je veux, je rayonne
Sens physique : Vue
Parties du corps : Zone du plexus solaire, système digestif, la peau, les muscles, foie, vésicule biliaire, rate, estomac, pancréas, intestin grêle, métabolisme.


Chakra 4:
Mot clé : J’aime
Sens physique : Toucher
Parties du corps : Zone thoracique, système cardiaque, pulmonaire, immunitaire et circulation sanguine.


Chakra 5:
Mot clé : Je communique
Sens physique : Ouïe
Parties du corps : Zone de la gorge, des bras et des mains. Système du métabolisme, thyroïde, nuque, cou, œsophage, bouche, mâchoire, dents, gencives, hypothalamus.


Chakra 6:
Mot clé : Je vois
Sens spirituel : Perception extra-sensorielle
Parties du corps : Zone du visage, système endocrinien global, croissance, yeux, sinus.


Chakra 7:
Mot clé : Je sais, je suis
Sens spirituel : Empathie
Parties du corps : Zone du sommet de la tête et du cerveau. Système nerveux central, cerveau.



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lundi 15 octobre 2012

Encyclopédie : Le Cortex


En biologie, le cortex (mot latin signifiant écorce) désigne la couche superficielle ou périphérique d'un tissu organique.

Par métonymie, le terme sert souvent à désigner spécifiquement le cortex cérébral, ainsi on parlera du cortex pariétal pour désigner la couche de neurones ducerveau formant le cortex du lobe pariétal.



Exemples d'organes présentant un cortex identifié :
Cerveau : cortex cérébral (qui inclut le néocortex)
Cervelet : cortex cérébelleux
Glande surrénale : cortex surrénal
Os : cortex osseux ou corticale
Ovaire : cortex ovarien
Rein : cortex rénal
Thymus : cortex thymique



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lundi 10 septembre 2012

Encyclopédie : Les Points Energétiques – Chakras


Nous ne sommes pas constitués que de chair.
Il existe dans notre anatomie des circuits énergétiques et des corps faits de matière extrêmement tenue et subtile qu'on appelle chakras et corps énergétiques.

Ils ont des fonctions de régulation et de communication interne et externe de l'énergie à l’intérieur de notre corps.
Leur état de santé est en correspondance avec nos sensations et nos attitudes.

Les chakras sont donc des points énergétique par lesquelles l’énergie pénètre à l’intérieur du corps pour ensuite être distribuée dans notre corps par l’aide de circuits appelés les canaux méridiens.

Nos chakras sont des portes qui s’ouvrent et se ferment en fonction de nos émotions du moment. Emotions qui peuvent devenir constante et apporter des blocages énergétiques, ainsi que des problèmes sur les parties du corps concernée par le point énergétique en question.

Nos émotions se marquent dans notre corps à travers les mémoires énergétiques, qui peuvent provoquer des troubles, des blocages, des problèmes de santé et parfois à long terme ...

Les chakras et leurs états jouent donc un rôle très important sur notre état d’être, de penser, de réagir, de voir le monde, ..., ainsi que sur notre état de santé en général.

Des blocages énergétiques plus important peuvent apporter dépression, angoisses, fatigues, pertes d’énergies, asthénie, ...

Découvrez plus d'informations sur les chakras ainsi que leurs correspondance entre le corps et l'esprit en cliquant ici



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jeudi 1 septembre 2011

Encyclopédie : Le chromosone


Un chromosome est un élément microscopique constitué de molécules d'ADN. Dans les cellules eucaryotes, les chromosomes se trouvent dans le noyau où ils prennent la forme soit d'un bâtonnet, soit d'un écheveau, selon qu'ils sont condensés ou non. Dans les cellules procaryotes, les chromosomes se trouvent dans le cytoplasme, dans une région appelée nucléoïde.

Le chromosome (du grec khroma, couleur et soma, corps, élément) est l'élément porteur de l'information génétique. Les chromosomes contiennent les gènes et permettent leur distribution égale dans les deux cellules filles lors de la division cellulaire. Ils sont formés d'une longue molécule d'ADN, associée à des protéines (notamment les histones). Entre deux divisions, la séparation entre les différentes molécules d'ADN (chromosomes) est peu perceptible, l'ensemble porte alors le nom de chromatine. Ils se condensent progressivement au cours de la division cellulaire pour prendre une apparence caractéristique en forme de X à deux bras courts et deux bras longs, reliés par un centromère.

Au figuré, le mot chromosome est utilisé pour décrire son contenu en termes d'information génétique. Les chromosomes portent les gènes, supports de l'information génétique transmis des cellules mères aux cellules filles lors de la mitose ou de la méiose (reproduction sexuée).
Les chromosomes sont habituellement représentés par paires, en parallèle avec leur homologue. Ils sont souvent illustrés sous leur forme condensée et dupliquée (en métaphase de la mitose).

L'ensemble des chromosomes est représenté sur un caryotype, ou carte de chromosomes.

Chaque cellule somatique humaine possède 22 paires de chromosomes homologues (également appelés autosomes), numérotés de 1 à 22, et une paire de chromosomes sexuels (également appelés hétérochromosomes ou gonosomes), soit un total de 23 paires.
Le sexe d'un individu est déterminé par le système XY : les femmes possèdent deux chromosomes X (XX) tandis que les hommes possèdent un chromosome X et un chromosome Y (XY). Les deux chromosomes X de la femme sont homologues, mais le chromosome Y n'est homologue au chromosome X que pour une petite partie (région pseudo-autosomique).
Le projet du génome humain visait à la seule détermination de la portion euchromatique du génome. Les télomères, centromères et autres régions hétérochromatiques n'ont pas encore été déterminées, ainsi d'ailleurs qu'un petit nombre de lacunes non clonables.


Thérapeute du Centre Paramédical Savoir & Vivre