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lundi 11 mars 2013

Actualité Médicale : Les Soins Palliatifs



Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladie grave, évolutive ou terminale.

L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

Les soins palliatifs ont donc pour mission de soulager la douleur afin d'améliorer la qualité de fin de vie des patients par une prise en charge pluridisciplinaire.

Ainsi, un traitement médical ou chirurgical peut être indiqué pour un patient en soin palliatif, si ce traitement permet de soulager un symptôme inconfortable.

Le traitement de la douleur et le traitement des symptômes inconfortables (nausées, constipation ou encore anxiété) sont des composantes essentielles de la phase palliative.

Ils ont pour objet une vaste prise en charge de la personne malade, tant sur un plan médical, en soulageant les douleurs ou toute source d'inconfort, en préservant la dignité de la personne, dans l'accompagnement des difficultés psychologiques, du malade et de sa famille.

Les autres aspects, notamment religieux, spirituels, ou même sociaux, sont pris en compte.

Les proches sont aussi accompagnés dans leur processus de deuil.

L'esprit est aussi de préserver le patient d'investigations ou de traitements déraisonnables (c'est-à-dire l'acharnement thérapeutique), au sens où ils ne pourront apporter d'amélioration.

Les soins palliatifs et l'accompagnement sont interdisciplinaires. Ils s'adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche.

lundi 11 février 2013

Le service de garde pharmaceutique




Le rôle de la pharmacie de garde est d’assurer aux personnes qui en nécessite, des médicaments et autres produits de santé, et ceci, à n’importe quelle heure de la nuit, du week-end et des jours féries.

Les gardes sont assurées en alternance par les pharmaciens des différentes régions.

Veuillez donc tenir compte de l’heure lorsque vous consultez les rôles de garde affichés.

Pour connaître la pharmacie de garde, rendez-vous sur le site http://www.pharmacie.be

lundi 14 janvier 2013

La Lymphographie



La lymphographie est une radiographie obtenue en opacifiant les vaisseaux lymphatiques et les ganglions, depuis les pieds jusqu'aux réservoirs lymphatiques du thorax.


lundi 24 décembre 2012

Les Urgences




Les urgences sont le service d'un hôpital qui s'occupe de recevoir les malades et les blessés qui se présentent d'eux-mêmes, ou qui sont amenés par les services de secours.

Dans la pratique, il existe tout un réseau mis en œuvre pour parer aux urgences médicales (dans toute la dimension bio-psycho-sociale du terme)

Comme tous les services constituant les fondements des "services publics" ils sont l'aboutissement de trois éléments qui vont déterminer son fonctionnement et son évolution : les conceptions philosophiques et scientifiques de l’urgence, les composantes socio-économiques (qui expliquent la nécessité de telles structures d’urgence et en limitent le coût) et l’organisation de ces structures préexistantes, leurs ressources, humaines et matérielles, et leur mode de fonctionnement.

Malgré des réflexions séculaires (Hippocrate essayait déjà de définir l’urgence au Ve siècle avant Jésus-Christ), il était intéressant de constater « l’absence de définition médicale ou administrative du terme urgence ».

L'urgence médicale peut cependant se définir comme: « La perception de toute situation empirant rapidement, ou susceptible de le faire, sans intervention médicale ou même avec ».
Dans la pratique des urgences pré-hospitalière, l’hétérogénéité du concept d’urgence

s’explique par sa variation selon quatre critères principaux :

- le flux des situations considérées comme urgentes : les priorités ne seront pas les mêmes selon que nous nous trouverons en face d’un cas isolé ou d’un afflux massif de blessés ;

- le type de problème rencontré : médicaux (« urgence vraie », tel un polytraumatisme, ou « urgence ressentie », à l’instar de fortes palpitations cardiaques) et/ou médico-sociaux (personnes âgées, peu insérées socialement, toxicomanes ou en état de détresse psychologique) ;

- la nécessité de prodiguer des soins techniques de qualité avec précocité : des cas de détresses graves (qui « ne représente qu’un faible pourcentage », malgré la racine grecque du terme urgence : urgens, signifiant pressée) ;

- la possession par le service mobile ou la proximité de matériels ou de structures adaptés à la situation (tel un plateau médico-technique).

Ainsi, les situations urgentes rencontrées sont très complexes. Au regard de la performance des nouvelles méthodes médicales de soins vis-à-vis du pronostic vital, la composante technique de la prise en charge de ces situations efface souvent le caractère unique de chacune d’elle.

Le « 112 » devient en juin 2008 le n° unique d’appel d’urgence - gratuit - en Europe (accessible de partout vers un opérateur qui traite l’appel (dont en anglais éventuellement dans 16 pays) en direct ou le réoriente vers un service d’urgence opportun. Ce numéro est accessible des téléphones fixes ou mobiles (même sans carte SIM dans le téléphone portable et même sans crédit dans le cas d'une carte prépayée) ou des cabines téléphoniques (même sans carte téléphonique).

jeudi 1 septembre 2011

Vue de la nouvelle loi européenne sur la phytothérapie



En avril dernier, la directive européenne sur les médicaments traditionnels à base de plante est entrée en vigueur, voici l’occasion de faire le point sur celle-ci.

L’Europe n’a pas décidé d’interdire l’usage des plantes médicinales mais d’en faire un tri parmi les médicaments à base de plantes et qui ont le statut pharmaceutique.

Les produits concernés sont tous les médicaments faits à base de plantes dont l’efficacité n’a pas été officiellement démontrée. Ceux-ci perdent donc le statut de médicaments, mais pourront toujours se retrouver dans les compléments alimentaires.

Le médicament a pour but de soigner des pathologies, tandis que le complément alimentaire vise à aider à conserver une bonne santé. L’action du complément alimentaire doit donc s’en tenir à une sphère nutritionnelle et/ou psychologique. Une même plante peut-être vendue dans les deux circuits, mais pas sous la même indication. Prenons l’exemple du Millepertuis, vendus sous forme de complément alimentaire, il favorise l’humeur, tandis que sous forme de médicament, il soigne la dépression. Une légère transition entre la dénomination d’un médicament et d’un complément alimentaire.

L’efficacité des remèdes à base de plantes sont mieux balisées dans le domaine de la pharmaceutique, mais il ne reste pas moins qu’un complément alimentaire puisse aussi donner l’effet recherché.

Pour la qualité des plantes, le circuit des producteurs est assez fiable. Le label AB « Agriculture Biologique » constitue un atout supplémentaire pour s’assurer que le produit ne renferme ni solvant, ni métaux lourds, ni insecticide, car les contrôles sont plus importants que ceux des agents de fraudes.

Il faut aussi savoir, que depuis 1941, il est interdit à toutes personnes qui n’est pas pharmacien de parler publiquement des vertus d’une plante. Toutefois, nous pouvons trouver toutes les informations et des recettes désirées sur Internet.


Thérapeute du Centre Paramédical Savoir & Vivre

Médecine douce ou scientifique, laquelle choisir ?



Certains d’entre vous ont décidé de plus adopté le paramédical ou se que vous appelé pour la plupart les médecines douces.

Ceci dit, l’avis d’un médecin est toujours le bienvenus dans une thérapie.
Celui-ci généralement vous connaît et a plus d’appareils qui sont spécialisés dans différents domaines, qui permettent d’effectuer d’excellents diagnostics et ainsi, le thérapeute peut aussi avoir des meilleures données face au problème qui vous cause souci.

Le corps, l’esprit sont reliés ensembles par les énergies qui se dégagent de notre corps, mais le corps peut avoir des problèmes que seul la médecine scientifique peut résoudre.

N’oublions pas que les compléments alimentaires sont excellents pour le bien-être du corps, de l’esprit et des énergies. Toutefois, ils doivent plus souvent être utilisé en prévention que quand le mal est présent. Les médicaments sont effectivement chimiques pour la plupart, mais ils sont fabriqués de manière à booster l’effet qu’ils doivent fournir, contrairement à la plante qui fourni ce qu’elle possède. Donc aux consommateurs de compléments alimentaires, mon conseil sera d’agir en prévention, mais n’oubliez pas qu’un avis médical est toujours le bienvenus et les médicaments ne sont pas à négliger.


Thérapeute du Centre Paramédical Savoir & Vivre